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Le  Comité Central d’Entreprise (CCE) Manpower France réunit ce jour (mercredi 21 mars 2012) a décidé de poursuivre son DROIT D’ALERTE déclenché lors du CCE de décembre 2010 et après avoir analysé en séance, du 18 janvier 2012, le rapport d’expertise élaboré par SECAFI  (Cabinet d’expertise renommé sur le marché).

LE CCE A DECIDE DE FAIRE CONNAÎTRE AUX ACTIONNAIRES MANPOWER  LORS DE LA PROCHAINE ASSEMBLEE GENERALE  LE RAPPORT D’ALERTE ECONOMIQUE VIA SES REPRESENTANTS

Par 22 votes : POUR et 4 : ABSTENTION, le CCE Manpower France a adopté la résolution suivante :

« Les membres élus du CCE ont exprimé lors de la réunion des 17 et 18 novembre 2010 leurs interrogations et inquiétudes sur la situation de Manpower portant notamment sur les points suivants :
- Dégradation du climat social et baisse très importante de la confiance des salariés envers la direction,
- Incompréhension sur la stratégie et le projet refondation mené trop rapidement sans concertation,
- Perte de parts de marché travail temporaire
- Réduction massive des effectifs en dehors de tout Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE)
- Gouvernance autoritaire
- Durcissement des relations sociales
- etc

Sans réponse satisfaisante à leurs questions, les membres du CCE ont décidé de déclencher un droit d’alerte économique lors de la réunion du 22 décembre 2010 et confié une mission d’expertise sur le sujet au cabinet SECAFI, expert reconnu auprès des instances représentatives du personnel. Malgré quelques difficultés avec la direction Manpower pour mener à bien leur mission dans un délai plus court, le cabinet SECAFI a rendu son rapport lors de la réunion CCE du 18 janvier 2012 qui met en évidence les principaux points ci-dessous :

- Absence de PSE, discutable : Suppression de 650 CDI entre 2007 et 2010 en dehors de tout plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) susceptible d’accompagner les salariés concernés contrairement aux obligations légales
- Recours important aux ruptures conventionnelles
- Absence de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) négociée
- Mise en cause de la stratégie et de la gouvernance Manpower (voir résultats enquête interne 2010 confirmés en 2011
- Très forte dégradation du climat social et des conditions de travail (voir résultats enquête interne)
- Pas de réel volet social ni association des instances représentatives du personnel, pour accompagner les différents projets
- Durcissement des relations sociales avec les instances de représentation du personnel
- Gouvernance autocratique fonctionnant essentiellement en mode descendant
- Manque de lisibilité et de compréhension de la stratégie
- Recul part de marché travail temporaire suite nombreux changements de stratégie
- Multiplication des projets de réorganisation sans conduite ni accompagnement du changement (lean management)
- Anticipation de gains de productivité par une réduction des effectifs alors que les outils n’étaient pas encore opérationnels ou totalement déployés
- Pertes liées au marché Pôle Emploi
- Problèmes liées à l’externalisation de certaines tâches (hot-line intérimaire, recouvrement…)
- Multiplication des indicateurs qui ne prennent pas toujours en compte certaines spécificités des agences ou Cnetre de Gestion Administrative (CGA)
- Captation des ressources au siège pour la conduite des projets qui a laissé les agences sans moyen face à des priorités trop nombreuses et difficilement gérables
- Organisation ManpowerGroup et fortes influences des différentes activités les unes avec les autres sans mise en œuvre d’une instance de représentation des salariés au niveau Groupe
- Difficultés relatives à la transparence entre Manpower France et le groupe Manpower France Holding et ses filiales Et malgré tout, un niveau de marge opérationnel inférieur à ceux de ses principaux concurrents…

Lors de cette réunion, la direction s’est expliquée sur ses intentions, mais les réponses apportées n’ont pas répondu aux attentes des membres du CCE, de même qu’elles n’ont pas permis de lever leurs inquiétudes qui sont sans rapport avec le contexte économique dégradé mis en avant par la direction pour se dédouaner.

De plus, à l’issue de la réunion du CCE, la direction à violemment mis en cause les résultats de ce rapport, le travail et la méthode employée et précisée qu’elle n’entendait pas en rester là… Cette déclaration prouve une fois de plus le caractère autoritaire, le manque de lien aux réalités de l’entreprise et le manque de remise en cause de la Direction qui nous semblent peu propices à une amélioration de la situation.

Au vu des conclusions du rapport, des explications et du positionnement de la Direction, le CCE décide de saisir l’actionnaire au titre du droit d’alerte économique qui sera inscrit à l’ordre du jour de la prochaine assemblées générale des actionnaires. Pour ce faire, il mandate le Président de la Commission Économique et ses représentants auprès de l’actionnaire, pour lui présenter le rapport d’alerte économique. »

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POINT 5 DU CCE DU 21 MARS 2012

INFORMATION ET CONSULTATION SUR LE PROJET DE MODIFICATION DU CODE DE DEONTOLOGIE (SUITE DU 15 12 2011)

 

« LES ELUS DE FORCE OUVRIERE REFUSENT DE PRENDRE PART A CE VOTE CAR NOUS NE POUVONS TOLERER QUE DANS UNE ENTREPRISE TELLE QUE MANPOWER France IL Y AIE UN CODE DE CONDUITE ET D’ETHIQUE PROFESSIONNELLES POUSSANT A LA DELATION ET A L’INDIVIDUALISME ».

27 VOTANTS :

16 contre

11 REFUS DE PARTICIPER AU VOTE

 

 

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 2012 : année électorale dans le travail temporaire; Manpower, Adecco, Randstad...

C'est pourquoi, nous vous invitons à prendre votre destin professionnel en main : A VOUS PRESENTER SUR NOS LISTES ET A VOTER Force Ouvrière lors des élections professionnelles

"...Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu’au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le Code du travail, la Sécurité sociale, l’Enseignement et les Services publics. Alors pour les défendre, pour se défendre, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !
Avec ses Unions départementales et ses Fédérations nationales, Force ouvrière est partout à vos côtés.
FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre".
Bienvenue à Force ouvrière.

 

Amicalement.

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Editorial - Journal mensuel des Employés et Cadres n°38.

L’EFFET DOMINO ?

Au risque d’apparaître radoteur, il faut bien constater que la crise est toujours là et que nous nous y enfonçons un peu plus chaque jour. A cela rien d’étonnant puisqu’aucune mesure réellement efficace n’a été prise. Au contraire, les plans d’austérité ne font qu’aggraver une situation passablement dégradée. L’exemple de la Grèce est, hélas, là pour le démontrer. Comment un pays connaissant une récession de 5 % par an, aux prises avec des remboursements d’emprunts à des taux usuraires et à qui la "troïka" (Europe, FMI et BCE) impose de vendre les "bijoux de famille", peut-il réellement s’en sortir ? Cette même "troïka" qui accuse les Grecs de laxisme, alors que nous savons que la crise que nous traversons est due aux dérives des acteurs financiers et à l’absence de remise en ordre des règles. Une crise du secteur privé qui a aggravé l’endettement des Etats appelés à la rescousse selon le vieil adage "nationalisation des pertes mais privatisation des bénéfices". Ce terme de laxisme est maintenant prononcé pour l’ensemble des pays du sud de l’Europe : Italie, Espagne, etc. Une façon de préparer le terrain de nouveaux plans d’austérité pour ces pays, mais aussi l’aveu que cette crise va perdurer et s’aggraver. En effet, une fois passé ce énième G20 avec son ballet de limousines, sa mise en scène médiatique et sécuritaire, qu’en reste-t-il d’efficace ? L’abandon de 50 % de la dette grecque ? Insuffisant ! La suppression des paradis fiscaux ? Bidon ! Ce qui en ressort de réel et de pesant, c’est l’assurance de nouveaux tours de vis dans de nombreux pays européens. La France n’en est pas exclue, comme vient de le rappeler le Président de la République en des termes choisis, mais plus directs dans ceux du Premier Ministre : le plan de rigueur le plus important depuis la fin de la deuxième guerre mondiale ! S’ensuit le déballage de vraies-fausses informations, notamment l’instauration d’une deuxième journée de solidarité vite abandonnée devant l’avancée à 2017 au lieu de 2018 de la réforme des retraites. Ouf, cela aurait pu être pire ! Belle mise en scène ! Sans compter que tout cela est emballé dans une stratégie de peur destinée à tenter de faire passer la pilule ! Ceci étant, ce sont une fois de plus les budgets sociaux qui sont sabrés dans cette opération, et ce sont une fois de plus les salariés qui vont mettre la main à la poche pour payer les conséquences d’une politique responsable d’une crise qui leur est étrangère. Enfin, ce G20 a toutefois été perturbé par l’insolence du Premier Ministre grec qui a annoncé son intention de soumettre le plan d’austérité imposé à son pays au référendum populaire. Au secours, le peuple va être consulté ! Au fou ! Dangereux démocrate populiste ! Personne n’est dupe de la manoeuvre politique mais chacun peut aussi mesurer l’emballement des élites face au risque de rejet démocratique par le peuple. Cela ne vous rappelle rien ? Quand, dans certains pays européens dont la France, le peuple avait voté contre le projet de constitution européenne, ce dernier avait ensuite été avalisé par les Parlements. Déni de démocratie. Démocratie, c’est bien de cela qu’il s’agit aussi actuellement. Le fond et la forme utilisés ne peuvent qu’engendrer des risques pour la démocratie dans nos différents pays. Les organisations syndicales, dont la cote de confiance est toujours très forte parmi les Français, doivent assumer leurs responsabilités face à ce qui est la plus grande remise en cause sociale. Force Ouvrière le fait avec force et crédibilité. Les derniers résultats des élections dans le secteur public sont là pour montrer que nous gagnons en confiance et, par conséquent, en force. Les élections dans de nombreux secteurs de notre Fédération démontrent également cette tendance. Pour gagner notre combat syndical en faveur de la justice et des valeurs républicaines, nous devons continuer à nous renforcer au travers des résultats électoraux et des adhésions. La déclaration de la Commission exécutive confédérale réunie exceptionnellement le 9 novembre, est très claire dans ses analyses et dans son refus d'actions à répétition, gages d'inefficacité. Par conséquent et au delà de la simple dénonciation des plans d'austérité passés et à venir, elle réaffirme la nécessité de les combattre en appelant à 24 heures de grève interprofessionnelle. Force Ouvrière est LA force de justice, d’égalité et d’indépendance !

Serge LEGAGNOA
Secrétaire général

FO conviction

Communique

                         IJ en baisse pour malades « plus riches »

FO dénonce le tour de passe-passe gouvernemental qui a consisté à abandonner le 4ème jour de carence contre la baisse des indemnités journalières pour les salariés qui touchent 1,8 Smic !

Cette mesure électoraliste montre une nouvelle fois l’offensive récurrente du gouvernement sur la santé des salariés.

FO dénonce le caractère injuste et inégalitaire de cette mesure dont le seul objet est de faire des économies sur le dos des salariés.

Au-delà de cette injustice manifeste se profile une remise en cause des principes fondateurs de la sécurité sociale et en particulier « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ».

Cette proposition n’est pas anodine, la volonté du gouvernement est de profiter de la crise pour remettre en cause la protection sociale et son financement.

 

Paris, le 30 novembre 2011

Contact :

Jean Marc BILQUEZ/Secrétaire confédéral

( 01 40 52 83 80/7 01 40 52 84 34

jean-marc.bilquez@force-ouvriere.fr

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Madame, Mademoiselle, Monsieur,

  LES SALARIES MANPOWER N'ONT PLUS DE PARTICIPATION AUX BENEFICES DEPUIS 2 ANS ... FO MANPOWER TROUVE CELA INADMISSIBLE ALORS QUE L'ENTREPRISE DEGAGE DES BENEFICES  !!

SI VOUS AUSSI VOUS TROUVEZ CELA  ANORMAL SOUTENEZ NOUS EN VOTANT CGT-FO MANPOWER LORSQUE VOUS RECEVREZ VOS BULLETINS DE VOTE ET CONTACTEZ-NOUS!

N'OUBLIEZ PAS DE VOTER cgt-FO DES QUE VOUS AUREZ RECU VOTRE MATERIEL DE VOTE... ON COMPTE SUR VOUS !!

 

 

 

Retraite complementaire

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Communiqué du mercredi 13 avril 2011

Salaires - L'urgence: l'augmentation des salaires !

Le gouvernement annonce son intention de mettre en place un dispositif associant la distribution des dividendes et la politique de rémunération des entreprises.

Ce dispositif pourrait prendre la forme d'une prime exceptionnelle pour les salariés, dont le montant reste à préciser (au moins 1000 euros).

Pour FORCE OUVRIERE, ce n'est certainement pas une nouvelle prime exceptionnelle qui va régler le problème de fond du pouvoir d'achat des salariés. Encore moins une prime ne concernant pas tous les salariés, pas tous les employeurs et d'un montant aléatoire.

Un tel dispositif, s'il était réalisable, ce qui est loin d'être démontré, aboutirait de plus à creuser les inégalités entre les salariés en matière de rémunération. Au nom de quoi les salariés travaillant dans des entreprises sans actionnaires se verraient-il privés d'un supplément de rémunération ? Au nom de quoi les 23% de salariés du secteur public auxquels le gouvernement gèle déjà les rémunérations en seraient-ils exclus également ?

Le gouvernement prétend ainsi favoriser le pouvoir d'achat des salariés, tout en ayant refusé un coup de pouce au SMIC dans ce contexte de crise, ce qui n'est pas acceptable.

De plus, ce dispositif viendrait légitimer l'augmentation des dividendes et du capital : pour escompter recevoir quelques miettes salariales, de façon inégalitairement réparties, les rares salariés bénéficiaires devraient attendre que les dividendes augmentent ! Pour FORCE OUVRIERE, les dividendes doivent être plafonnés, les richesses mieux réparties et l'augmentation du capital au détriment des salaires doit être stoppée et inversée.

Il ne faut pas que l'effet d'annonce prenne le pas sur la réalité salariale.

FO dénonce par ailleurs le risque d'effet d'aubaine lié à cette prime : en effet les employeurs se saisiront de cette opportunité pour la substituer à d'éventuelles augmentations de salaires.

Pour FORCE OUVRIERE, à la veille du 1er mai 2011, l'urgence, c'est l'augmentation générale des salaires et l'instauration d'une prime transport pour tous les salariés.

 

Communiqué du mardi 12 avril 2011

Emploi des jeunes: FO s'engage

Les négociations interprofessionnelles entamées il y deux mois ont abouti lors de la réunion du 7 avril 2011 à un premier texte relatif à l'accompagnement des jeunes demandeurs d'emploi dans leur accès à l'emploi que Force Ouvrière a décidé de signer.  

Particulièrement consciente de difficultés rencontrées par les jeunes pour trouver un emploi, la confédération FO avait alerté les pouvoirs publics par un courrier adressé en août 2010 au secrétaire d'Etat à l'Emploi et a fait de ce sujet une priorité de l'agenda social paritaire 2011. Comme nous l'avons indiqué dès le départ, il s'agissait de mettre en place des dispositifs pratiques.   

Après quatre séances de négociation, le texte daté du 7 avril 2011, relatif à l'accompagnement des jeunes demandeurs d'emploi dans leur accès à l'emploi, contient notamment un volet qui met en avant les principes d'un accompagnement individuel renforcé prenant en compte l'éloignement de l'emploi et les difficultés du jeune.   

Le texte comporte par ailleurs des engagements chiffrés à savoir l'accompagnement de 65.000 jeunes en 2011 et un budget destiné à l'accompagnement de 80 millions d'euros issus d'un fléchage des fonds paritaires existants.   

Des mesures spécifiques sont également prévues s'agissant des actions de lutte contre l'illettrisme, phénomène qui constitue un véritable frein à l'accès à l'emploi.   

Mais FO ne compte pas s'arrêter là et les négociations se poursuivent sur le thème du maintien des jeunes dans l'emploi et sur les freins matériels à l'emploi des jeunes.   

Force Ouvrière continue de revendiquer pour les jeunes des mesures pragmatiques et qui répondent efficacement aux difficultés notamment matérielles qu'ils subissent.

 

Communiqué du jeudi 7 avril

2011FO dit non à la constitutionnalisation de l'austérité

Le gouvernement entend faire modifier la constitution par un projet de loi relatif à l'équilibre des finances publiques.
Ce projet de loi, pour Force Ouvrière, est inacceptable à deux titres :
- Il introduit, qui plus est dans le contexte actuel, une constitutionnalisation de l'austérité qui pénaliserait encore les salariés et plomberait l'activité économique, la croissance et l'emploi. Au lieu de tirer les conséquences de la crise qui sévit depuis l'été 2007, le gouvernement, avec ce projet, accentue le modèle économique libéral à l'origine de la crise.
- Il impliquerait un assujettissement des pouvoirs publics à la dictature des marchés, reléguant le volontarisme politique et démocratique en subsidiarité aux doctrines économiques libérales.
Pour ces deux raisons, FO marque son hostilité à ce projet de loi et confirme son opposition à toute politique de rigueur ou d'austérité socialement et économiquement suicidaire.
Enfin, ce projet vise à encadrer, donc limiter, la liberté de négociation au travers du contingentement des organismes paritaires issus de la libre négociation.
Seraient notamment concernées les retraites complémentaires et l'assurance chômage. Ainsi, pour ne prendre que l'exemple des retraites complémentaires, les interlocuteurs sociaux ne pourraient contracter que dans le cadre de plafonds de ressources et de dépenses votés par le Parlement, ce qui reviendrait à effacer 60 ans de paritarisme au nom du dogme maastrichtien.
Pour toutes ces raisons, Force Ouvrière s'oppose à ce projet de loi qui démontre que le libéralisme économique conduit à imposer l'autoritarisme social.

 

2012 : année électorale dans le travail temporaire; Manpower, Adecco, Randstad...

C'est pourquoi, nous vous invitons à prendre votre destin professionnel en main : A VOUS PRESENTER SUR NOS LISTES ET A VOTER Force Ouvrière lors des élections professionnelles

"...Votre avenir, celui de vos enfants, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu’au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines : le Code du travail, la Sécurité sociale, l’Enseignement et les Services publics. Alors pour les défendre, pour se défendre, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité, prenez votre avenir en main !
Avec ses Unions départementales et ses Fédérations nationales, Force ouvrière est partout à vos côtés.
FO : des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre".
Bienvenue à Force ouvrière.

Amicalement.

 

 

 

 


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